La traduction en vers et la traduction en prose à la fin du XIIIe et au début du XIVe siècles : quelques lectures de la Consolation de Boèce
La revue de quelques versions françaises de la Consolation démontre qu’au début du XIVe siècle, les traductions en prose et en vers se distinguent, en premier lieu, par leurs fonctions et par leurs orientations sociales. La première s’applique au discours philosophique ou historique; la pros...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2003
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| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | La revue de quelques versions françaises de la Consolation
démontre qu’au début du XIVe siècle, les traductions en prose et en vers se
distinguent, en premier lieu, par leurs fonctions et par leurs orientations
sociales. La première s’applique au discours philosophique ou historique; la
prose reste, d’une manière générale, plus compliquée, bien qu’il existe, entre
les oeuvres différentes, des gradations dans la complexité. La seconde unit les
fonctions didactique et récréative, et elle s’adresse à des couches sociales
moins cultivées et instruites. Durant les premières décennies du XIVe siècle,
la vision esthétique de la prose et du vers, manifestée le plus clairement dans
la première traduction de la Consolation sous forme de prosimètre, se fait
jour; sous l’influence du prosimètre, l’opposition des deux formes de discours,
ainsi que leurs rôles dans la traduction, se modifient. |
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