Conflits dans le Congo ex-belge autour d'une « cause sociale » : la trypanosomiase humaine africaine
L'importance de la crise qui s'ouvre dans l'ex-Congo belge en 1960 suscite, outre l'intervention de l'ONU, celle de ses agences spécialisées et d'une dizaine d'États occidentaux, dont les États-Unis, restreignant ainsi l'influence belge sur son ancienne posses...
Sparad:
| Huvudupphovsman: | |
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| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
2019
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | L'importance de la crise qui s'ouvre dans l'ex-Congo belge en 1960 suscite, outre l'intervention de l'ONU, celle de ses agences spécialisées et d'une dizaine d'États occidentaux, dont les États-Unis, restreignant ainsi l'influence belge sur son ancienne possession. La reconquête de ce privilège – du moins sur le plan sanitaire – devient rapidement l'objet d'une lutte permanente de la part de Bruxelles qui s'appuie sur les autorités de l'Organisation mondiale de santé (OMS). Cet article ambitionne d'examiner les rapports qui lient normes et intérêts. En explorant le processus de formation des intérêts il s'agit de cerner les enjeux de la lutte contre la THA au Congo afin de comprendre le rôle des acteurs transnationaux dans ce processus. L'étude permet ainsi de mettre en exergue l'attitude du gouvernement belge qui, pour bénéficier du soutien de l'OMS, obtenir le maintien de son personnel sanitaire au Congo et légitimer la poursuite de son œuvre coloniale, y érige la THA en « cause sociale ». |
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