L’autonomie de décision dans les entreprises libérées de l’emprise organisationnelle
Le management contemporain consacre une tendance à l’autonomie des collaborateurs. On parle même d’« entreprises libérées » pour désigner les organisations caractérisées par l’aplatissement de la ligne hiérarchique et la marge d’initiative laissée au personnel (Getz, 2009 et 2012). Pourtant, le cons...
Αποθηκεύτηκε σε:
| Κύριοι συγγραφείς: | , |
|---|---|
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2015
|
| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Le management contemporain consacre une tendance à l’autonomie des collaborateurs. On parle même d’« entreprises libérées » pour désigner les organisations caractérisées par l’aplatissement de la ligne hiérarchique et la marge d’initiative laissée au personnel (Getz, 2009 et 2012). Pourtant, le constat de manipulations au sein d’entreprises apparemment libérées questionne l’autonomie de décision affichée par ces entreprises : loin de faire preuve d’initiative, le personnel reproduit, dans ces cas, les attendus de la culture promue par la direction. Ce constat invite le chercheur à s’interroger sur l’autonomie de décision dans les entreprises libérées et à prendre en compte la personnalité des collaborateurs et leur intégrité en matière de choix. Cet article s’appuie sur la théorie de l’intégrité de Giroux (1999). Il met en évidence l’influence que les pratiques managériales peuvent avoir sur l’intégrité du personnel. Il illustre son propos à l’aide des cas de Google et de la Favi. Il conclut sur un enrichissement du concept d’entreprise libérée. |
|---|