Quand les résistants deviennent des parties prenantes : une approche du changement organisationnel comme processus d’apprentissage

Dans le cadre d’un changement organisationnel radical, la période de crise peut mener à l’émergence de résistances. La littérature décrit ces résistances comme majoritairement problématiques sans pour autant réussir à identifier clairement des solutions pour y remédier. Cependant, d’autres courants...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:RIMHE : Revue Interdisciplinaire Management, Homme & Entreprise | 286 | 4 | 2017-10-16 | p. 3-30 | 2259-2490
Autor principal: Boyer, Pierre-Yves
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2017
Matèries:
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Descripció
Sumari:Dans le cadre d’un changement organisationnel radical, la période de crise peut mener à l’émergence de résistances. La littérature décrit ces résistances comme majoritairement problématiques sans pour autant réussir à identifier clairement des solutions pour y remédier. Cependant, d’autres courants de recherche, dans lesquels se positionne cette étude, considèrent que certains comportements de résistance peuvent transformer significativement l’organisation avec le temps en l’amenant à faire émerger des solutions alternatives. Ainsi, en appui sur une étude qualitative inductive nous proposons un nouveau modèle d’apprentissage organisationnel, dont les résistances au changement deviennent l’une des étapes. Nos résultats aboutissent à la définition de quatre types de salariés résistants : Emergents, Nouveaux rebelles, Suiveurs et Oubliés. L’approche cognitive de la gouvernance du changement organisationnel nous conduit à proposer d’intégrer les résistants au changement comme de véritables parties prenantes.