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RésuméLa mesure réalise une percée dans les services des ressources humaines à la suite de pressions que ceux-ci subissent de leurs directions générales, qui recherchent l’efficience et l’efficacité. Cet article rend compte d’une étude effectuée au sein des grandes banques canadiennes, portant sur c...

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Auteur principal: St-Onge, Sylvie
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2008
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:RésuméLa mesure réalise une percée dans les services des ressources humaines à la suite de pressions que ceux-ci subissent de leurs directions générales, qui recherchent l’efficience et l’efficacité. Cet article rend compte d’une étude effectuée au sein des grandes banques canadiennes, portant sur cinq ratios financiers RH compilés sur une période de 10 ans, soit la rémunération moyenne par personne, les revenus par personne, les bénéfices avant impôts par personne, les coûts de la main-d’œuvre en proportion des revenus et le rendement de l’investissement en capital humain. Le secteur bancaire présente un intérêt particulier car il emploie 249 000 personnes au Canada et 36 750 à l’étranger et il totalisait 12 milliards de dollars de bénéfices en 2005. Observer à travers des ratios la gestion du capital humain qui produit de tels résultats financiers nous paraît digne d’intérêt. L’étude donne des résultats fort surprenants : bien que les banques étudiées aient une réglementation identique, un accès aux mêmes marchés du travail et une politique macroéconomique semblable, leurs ratios financiers RH prennent des valeurs différentes, dans le temps et entre les banques. Cela nous amène à penser que, même si beaucoup de choses sont «égales d’ailleurs» dans le secteur des grandes banques canadiennes, celles-ci gèrent leur capital humain de manière assez différente, d’où l’intérêt pour les professionnels des ressources humaines de suivre l’évolution de ces ratios dans leur propre organisation.