Quand les « vaches » des villes de la Belle Époque n’étaient pas encore des « poulets »
Les villes françaises de la fin du XIXe siècle gardent une empreinte rurale encore fortement marquée, y compris à Paris, notamment par la présence d’animaux multiples et divers, peu ou prou domestiqués, qui les peuplent. La force publique, essentiellement représentée par les gendarmes et les polic...
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| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
2016
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Les villes françaises de la fin du XIXe siècle gardent une empreinte rurale encore
fortement marquée, y compris à Paris, notamment par la présence d’animaux
multiples et divers, peu ou prou domestiqués, qui les peuplent. La force
publique, essentiellement représentée par les gendarmes et les policiers municipaux dans les villes, n’a pas seulement à assurer l’ordre urbain parmi les hommes
mais aussi au sein des bêtes, vivantes ou mortes. Si, les loups n’entrent plus dans
les villes de la Belle Époque, les animaux domestiques représentent une des formes
des menaces urbaines. Mais, ceux-ci, plutôt que des perturbateurs de l’ordre
urbain, peuvent également être au service du maintien de l’ordre, comme les
chiens et les chevaux. La place de l’animal dans cette force de l’ordre renseigne
sur les transformations professionnelles de l’Arme et reflète les évolutions de
l’époque, alors que les quatre et surtout deux roues supplantent progressivement
la force animale.
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