Le procureur général Ladislas de Baralle près le Parlement de Flandre (1691-1714) : homme du roi, homme du droit ?

Le 4 brumaire an iv (26 octobre 1795), peu avant de se séparer, la Convention adopte un dernier décret, qui abolit la peine de mort « à dater du jour de la publication de la paix générale » et amnistie les faits « purement relatifs à la révolution ». La mesure achève une récurrente réflexion sur la...

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מידע ביבליוגרפי
מחבר ראשי: Fontaine, Clotilde
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: 2021
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
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סיכום:Le 4 brumaire an iv (26 octobre 1795), peu avant de se séparer, la Convention adopte un dernier décret, qui abolit la peine de mort « à dater du jour de la publication de la paix générale » et amnistie les faits « purement relatifs à la révolution ». La mesure achève une récurrente réflexion sur la nécessité de supprimer une peine dont l’image a été transformée par l’expérience de « la Terreur ». En 1795, les débats d’Assemblée, les brochures et la presse montrent combien les enjeux de l’abolition sont désormais étroitement liés à ceux de l’amnistie, et que les interrogations qu’elle suscite se concentrent sur le lien entre la peine de mort et la notion de « despotisme » ; plus qu’une question juridique et philanthropique, l’abolition est devenue une question politique.