La parole de l'enfant en justice
La rencontre avec le monde de la justice est douloureuse pour tout un chacun, elle l’est plus encore pour un enfant, qui, en raison de sa vulnérabilité, de son inexpérience, de sa difficulté à saisir les enjeux, ne devrait jamais avoir à fréquenter les prétoires. Pourtant, les aléas de la vie, qui...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2012
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La rencontre avec le monde de la justice est douloureuse pour tout un chacun, elle l’est plus encore pour un enfant, qui, en raison de sa vulnérabilité, de son inexpérience, de sa difficulté à saisir les enjeux, ne devrait jamais avoir à fréquenter les prétoires. Pourtant, les aléas de la vie, qui feront de lui la victime d’une infraction, celui auquel on reproche une infraction ou celui dont les parents ne parviennent pas à régler un litige le concernant, pourront l’y amener. Notre droit a tardivement réalisé la nécessité d’aménager des règles procédurales destinées à préserver autant que possible l’enfant confronté à une justice d’adultes. Le législateur a, à la fin du XXe siècle, pris conscience des spécificités liées à la parole de l’enfant en justice, et tenté de construire, en matière civile et en matière pénale, un régime qui réponde à une triple préoccupation : L’enfant a-t-il le droit se s’exprimer en justice ? Comment sa parole est-elle recueillie ? Quelle valeur faut-il accorder à la parole de l’enfant ? |
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