Le groupe pour commencer, le groupe pour terminer
L’analyse suppose que se constitue un « nous » qui signe l’existence du « couple » analytique. Ce « nous » est le théâtre de différents types de transfert tout le long de l’analyse. Il permet l’incarnation de différentes figures, des plus archaïques aux plus élaborées, et se « défait » au moment de...
Kaydedildi:
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2026
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | L’analyse suppose que se constitue un « nous » qui signe l’existence du « couple » analytique. Ce « nous » est le théâtre de différents types de transfert tout le long de l’analyse. Il permet l’incarnation de différentes figures, des plus archaïques aux plus élaborées, et se « défait » au moment de la séparation. Si l’asymétrie et l’écart sujet-fonction permettent le déploiement de la dynamique transférentielle et la possibilité de l’interprétation, il est parfois nécessaire qu’intervienne un tiers objectivé par le groupe pour instituer et maintenir fonctionnelle la situation analytique. Dans le groupe, « on parle d’un patient » devant l’analyste qui devient dès lors spectateur d’une scène dans laquelle le groupe après avoir écouté la présentation de l’analyste « s’approprie » le patient et associe librement. Ce dispositif qui modifie la place de l’analyste peut contribuer à souligner des enjeux contre-transférentiels dont l’éclairage est nécessaire tant pour commencer l’analyse que pour la terminer. |
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