L'emploi de l'imparfait en français par des locuteurs suédophones et des locuteurs natifs
RésuméCette étude se donne pour but d’examiner l’acquisition de l’imparfait par des apprenants suédophones avancés. Leur emploi de cette forme est comparé à celui d’un groupe de locuteurs natifs dans la même tâche dialogique. L’analyse est axée sur les relations entre le temps du procès (TSit) et le...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2002
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméCette étude se donne pour but d’examiner l’acquisition de l’imparfait par des apprenants suédophones avancés. Leur emploi de cette forme est comparé à celui d’un groupe de locuteurs natifs dans la même tâche dialogique. L’analyse est axée sur les relations entre le temps du procès (TSit) et le temps pris comme repère (TRé) dans les énoncés avec des formes à l’imparfait. Il s’avère que les apprenants tendent à préférer l’imparfait pour les cas où il y a recouvrement total entre les deux. Les procès qui impliquent une relation de distance n’ont été attestés à cette forme que chez l’apprenant le plus avancé, ainsi que chez les locuteurs natifs. Ces résultats nous ont amenés à proposer une échelle implicationnelle pour l’acquisition des valeurs de l’imparfait aux stades avancés. |
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