“Tradition can be a verb”: Covering Songs in the Post-Katrina Era
RésuméQuand Katrina s’abat sur la Nouvelle-Orléans en août 2005, il semble d’abord qu’on doive compter la musique parmi les victimes de l’ouragan. Pourtant, c’est à un redoublement de l’activité musicale qu’on assiste par la suite. Ressource adaptée à la récolte de fonds (de concerts et d’albums car...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2009
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméQuand Katrina s’abat sur la Nouvelle-Orléans en août 2005, il semble d’abord qu’on doive compter la musique parmi les victimes de l’ouragan. Pourtant, c’est à un redoublement de l’activité musicale qu’on assiste par la suite. Ressource adaptée à la récolte de fonds (de concerts et d’albums caritatifs), la musique se révèle être l’un des outils de la reconstruction matérielle et symbolique de la ville. Dans leur réponse à l’ouragan, les artistes ont privilégié les reprises, au point que ce format musical en est venu à symboliser l’après-Katrina. Cet article examine les spécificités de ces reprises, et se concentre sur leurs trois fonctions principales : maintenir une continuité culturelle, refonder la communauté et offrir une lecture historique, parmi d’autres, de l’ouragan. |
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