Le système RMO, la maîtrise des dépenses de santé et les paradoxes du contrôle
RésuméLes références médicales opposables (RMO) ont longtemps été présentées comme la pierre angulaire de la maîtrise des dépenses de santé. Une enquête sur la mise en application du « système RMO » a conduit à constater que, quatre années après son entrée en vigueur, il n’a pas modifié les pratique...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2001
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméLes références médicales opposables (RMO) ont longtemps été présentées comme la pierre angulaire de la maîtrise des dépenses de santé. Une enquête sur la mise en application du « système RMO » a conduit à constater que, quatre années après son entrée en vigueur, il n’a pas modifié les pratiques médicales déviantes et n’a pas rempli ses objectifs de régulation financière. L’article présente trois raisons susceptibles d’expliquer cet échec : I – la divergence d’orientation qui sépare le travail du législateur de l’activité de ceux qui mettent en œuvre les mesures décidées ; 2 – la difficulté à édicter des prescriptions effectivement contrôlables en matière de soins ; 3 – l’indécision au sujet de la nature de la politique de maîtrise des dépenses de santé : contrôle administratif ou autorégulation des professions de santé. |
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