Enrôlement, autonomie et discipline. Ce que l’appel à projets européen fait aux organisations culturelles
À partir d’une ethnographie du programme Europe Créative (2014-2019), cet article analyse l’appel à projets (AAP) non seulement comme instrument de sélection, mais comme espace d’enrôlement au financement par projets. D’abord interprété comme une opportunité d’innovation et d’expérimentation, l’A...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2026
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À partir d’une ethnographie du programme Europe Créative (2014-2019), cet article analyse l’appel à projets (AAP) non seulement comme instrument de sélection, mais comme espace d’enrôlement au financement par projets. D’abord interprété comme une opportunité d’innovation et d’expérimentation, l’AAP se transforme, lors de l’écriture puis du suivi contractuel, en un cadre bureaucratique qui réifie les projets dans des artefacts gestionnaires. L’originalité de l’article est de montrer que, loin d’être contradictoires, ces interprétations et formes d’engagement plurielles (de l’exploration au plan) constituent le mécanisme même par lequel l’appel à projets responsabilise et discipline les acteurs culturels.
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