Analyse de certaines mesures de la loi du 26 janvier 2024 « Pour contrôler l’immigration, améliorer l’intégration » par le HCFEA, dans les domaines de la famille, de l’enfance et de l’âge

L’immigration est souvent perçue comme représentant un coût élevé pour les finances publiques. Et pourtant, les études menées en France et dans les autres pays développés aboutissent en général à un impact extrêmement modéré. Dans le cas particulier de la France, celui-ci varie entre -0,5 % et +0,05...

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Auteurs principaux: Giampino, Sylviane, Rioux, Laurence
格式: Article ou chapitre numérique
語言:Français
出版: 2024
在線閱讀:Accès Université d'Orléans et IFPM
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實物特徵
總結:L’immigration est souvent perçue comme représentant un coût élevé pour les finances publiques. Et pourtant, les études menées en France et dans les autres pays développés aboutissent en général à un impact extrêmement modéré. Dans le cas particulier de la France, celui-ci varie entre -0,5 % et +0,05 % du PIB selon l’année considérée. Ce faible impact s’explique pour l’essentiel par une structure par âge favorable de la population immigrée, caractérisée par une surreprésentation de ceux-ci dans les catégories d’âge actif, alors même que leur contribution nette individuelle aux finances publiques est relativement dégradée comparativement aux natifs. Pour autant, une modification de la politique migratoire (taille ou structure des flux) ne saurait constituer une solution pérenne au fardeau fiscal du vieillissement de la population française.