Sécurité alimentaire dans les pays en développement : quelle contribution des Filières d’exportation ?
L’article propose un modèle micro-économique pour analyser les interactions entre les filières domestiques et les filières d’exportation des pays en développement et leur rôle dans la disponibilité de l’offre alimentaire sur les marchés domestiques. L’analyse prend en compte la rareté du foncier ag...
Shranjeno v:
| Auteurs principaux: | , , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2015
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | L’article propose un modèle micro-économique pour analyser les interactions entre les
filières domestiques et les filières d’exportation des pays en développement et leur rôle
dans la disponibilité de l’offre alimentaire sur les marchés domestiques. L’analyse
prend en compte la rareté du foncier agricole et évalue deux politiques publiques : un
quota minimal de production imposé aux exportateurs et réservé aux marchés domestiques et une subvention à l’entrée des producteurs spécialisés dans les cultures
domestiques. Nous montrons comment un quota minimal de production imposé aux
exportateurs ne suffit pas, quand il est pratiqué isolément, à satisfaire à la fois l’objectif
de sécurité alimentaire et une participation importante de producteurs locaux. A
l’inverse, une subvention accordée aux filières domestiques conduit à satisfaire ces
deux objectifs. Une combinaison de ces deux instruments (subvention et quota de
production minimal) est plus efficace dans l’amélioration de l’offre totale disponible sur
les marchés domestiques que l’utilisation d’un seul type d’intervention mais induit une
moindre participation par rapport au cas où seule la subvention est utilisée.
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