Politiques fiscales optimales pour les bas revenus et principe de compensation
Nous considérons une économie composée d’agents faiblement ou hautement productifs qui diffèrent également dans leurs préférences pour le travail. Ces agents décident de participer ou non au marché du travail. Sous l’hypothèse d’asymétrie d’information, cet article montre que le profil de taxation o...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2015
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Nous considérons une économie composée d’agents faiblement ou hautement productifs qui diffèrent également dans leurs préférences pour le travail. Ces agents décident de participer ou non au marché du travail. Sous l’hypothèse d’asymétrie d’information, cet article montre que le profil de taxation optimale dérivé avec le critère d’équivalence égalitarienne (Fleurbaey et Maniquet [2005], [2006]) satisfait toujours au principe de compensation (pour différents niveaux de productivité). Le critère de Roemer [1993], [1998] et le maximin pondéré de Boadway et al. [2002] induisent, quant à eux, des barèmes fiscaux optimaux qui peuvent satisfaire au principe de compensation, alors que les critères utilisés communément dans la littérature en taxation optimale y échouent. Des simulations numériques illustrent nos résultats analytiques. |
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