« Apprendre à se gérer »
Les préoccupations croissantes pour la démocratie au travail s’accompagnent d’un regain d’intérêt pour la gestion participative. Sa contribution est toutefois ambivalente : si elle peut constituer un pilier d’une transition démocratique, elle tend aussi à reconfigurer la subordination et à pérennise...
Guardat en:
| Autor principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2026
|
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Les préoccupations croissantes pour la démocratie au travail s’accompagnent
d’un regain d’intérêt pour la gestion participative. Sa contribution est toutefois
ambivalente : si elle peut constituer un pilier d’une transition démocratique, elle tend
aussi à reconfigurer la subordination et à pérenniser le capitalisme. Dans cet article,
nous argumentons que la gestion participative peut contribuer à la démocratie
au travail non pas comme mécanisme de démocratisation mais comme dispositif
formateur susceptible de développer des facteurs de conversion de la capabilité à la
participation démocratique. Nous appuyons cette proposition sur une étude de cas
ethnographique réalisée dans un magasin de l’entreprise Decathlon en Belgique. |
|---|