Coopération, sentiments et engagement dans les organisations
Si le bénéfice des échanges réalisés entre collègues pouvait résulter d’une quelconque comptabilité, ce système d’échange ne durerait pas pour au moins deux raisons : la première est que les donataires font souvent preuve d’ingratitude, la seconde tient au fait que les donateurs ne donnent pas à un...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2011
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Si le bénéfice des échanges réalisés entre collègues pouvait résulter d’une quelconque comptabilité, ce système d’échange ne durerait pas pour au moins deux raisons : la première est que les donataires font souvent preuve d’ingratitude, la seconde tient au fait que les donateurs ne donnent pas à un autre, mais à un « tiers ». Ce tiers peut être le projet, le métier ou la mission. S’y consacrer permet d’éprouver le « sentiment d’appartenance ». Et, au nom de ce sentiment, les salariés s’engagent dans leur activité, infiniment plus et mieux que ne le suppose leur contrat de travail. |
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