Le soutien scolaire, public ou privé ?
Considérer l’éducation comme une marchandise est un délit intellectuel. Partant de ce constat, François Dubet, directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) et professeur à l’Université de Bordeaux II, explique d’abord comment l’école républicaine a réussi à faire de l’...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2007
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Considérer l’éducation comme une marchandise est un délit intellectuel. Partant de ce constat, François Dubet, directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) et professeur à l’Université de Bordeaux II, explique d’abord comment l’école républicaine a réussi à faire de l’école un sanctuaire, où règnent la gratuité et l’obligation scolaire, aussi éloigné qu’il est possible d’un marché libéral. Or, l’examen du fonctionnement du système scolaire aujourd’hui fait apparaître des pratiques de marché, liées à la multiplicité des formations et des diplômes, à la compétition entre les élèves ou entre les institutions. François Dubet met ainsi en lumière l’hypocrisie consistant à ne pas reconnaître cet état de fait, où la concurrence sur ce « marché noir » s’avère favorable à une faible proportion d’individus avertis. |
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