Le divorce extrajudiciaire français devant le juge tunisien, une tolérance à contrecœur…
Les rapports entre l’État et les individus de nationalité étrangère sous l’angle de leurs droits et libertés constitutionnels soulèvent une série de questions auxquelles tous les États sont confrontés et qui se situent à l’interface de l’ordre constitutionnel de chacun d’eux et du système juridiqu...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2018
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Les rapports entre l’État et les individus de nationalité étrangère sous l’angle de leurs droits et libertés constitutionnels soulèvent une série de questions auxquelles tous les États sont confrontés et qui se situent à l’interface de l’ordre constitutionnel de chacun d’eux et du système juridique international qui les relie. À l’époque contemporaine, cette interface a acquis progressivement un caractère poreux, engendrant des questions juridiques avec une plus grande fréquence et une plus grande intensité. Les réponses apportées de part et d’autre exercent une emprise puissante sur l’imaginaire juridique, y compris sur la façon dont un système donné se représente dans ses rapports avec le reste du monde. La thèse développée dans cet article est qu’elles constituent l’objet d’une troisième discipline, se situant entre les deux branches, publique et privée, du droit international. On l’appellera « droit des relations externes », en empruntant un terme peu usité en Europe à l’un des Restatements américains. Il s’agit ici de s’interroger sur les différentes conceptions qui existent de ce champ disciplinaire et d’explorer ses liens de cousinage avec le droit international privé.
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