Le rapport à la vérité dans une perspective transactionnelle participative : l’expérience contre la production de l’ignorance
Et si la pensée moderne, en produisant de nouvelles connaissances, devenait à certains égards plus ignorante ? L’objectif de l’article est de questionner ce paradoxe en partant du postulat selon lequel l’impératif de neutralité, en excluant l’expérience vécue des chercheurs et des chercheuses dans l...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2020
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Et si la pensée moderne, en produisant de nouvelles connaissances, devenait à certains égards plus ignorante ? L’objectif de l’article est de questionner ce paradoxe en partant du postulat selon lequel l’impératif de neutralité, en excluant l’expérience vécue des chercheurs et des chercheuses dans la recherche de la vérité, reproduit des savoirs hégémoniques et empêche les actrices sociales et les acteurs sociaux de penser par eux-mêmes et elles-mêmes. Ce questionnement est travaillé à travers l’examen de la production de l’ignorance. Il s’agit de saisir comment le cadre conventionnel scientifique dominant participe à la fabrication de l’ignorance. En contre-point aux critiques formulées à l’égard de l’hégémonisme épistémologique occidental, l’article présente des alternatives qui incarnent une manière de produire de la connaissance à partir des interactions sociales, des groupes d’appartenance ou des ancrages institutionnels : « épistémologie sociale », « épistémologie de la résistance », « épistémologies libératrices », « épistémologies du Sud », « épistémologie du lien ». |
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