Crédit et discrédit croisés des « savoirs théoriques » et des « savoirs de terrain » chez de jeunes travailleurs sociaux
RésuméÉvoquant leur formation, de jeunes travailleurs sociaux mobilisent des schèmes d’opposition et d’adhésion aux « savoirs théoriques » et aux « savoirs de terrain » (i.e. savoirs pratiques). Certains indiquent beaucoup apprendre des usagers : ils se sentent « faits » pour le métier et trouvent «...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2008
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | RésuméÉvoquant leur formation, de jeunes travailleurs sociaux mobilisent des schèmes d’opposition et d’adhésion aux « savoirs théoriques » et aux « savoirs de terrain » (i.e. savoirs pratiques). Certains indiquent beaucoup apprendre des usagers : ils se sentent « faits » pour le métier et trouvent « en eux » les savoirs que la pratique révèle. À l’opposé, d’autres insistent sur tout ce qu’ils doivent à la formation scolaire et sur les capacités acquises et certifiées par le diplôme obtenu. D’autres enfin se servent des savoirs scolaires pour installer la raison comme pare-choc à ce qu’ils « ressentent » sur le terrain. Quels sont, alors, les indicateurs sociaux qui permettent de mettre en lumière ces différents types de rapports aux savoirs ? Comment s’opère le partage (sur quels objets ?) entre ce qui est dicible (comment le langage est-il mobilisé pour en rendre compte ?) et ce qui l’est peu (comment le corps est-il convoqué pour l’évoquer ?) ? Quelle place, quel crédit sont assignés à l’école sociale, aux institutions sociales et aux usagers ? Il s’agira ici de s’interroger sur les principes de variation dans les rapports aux savoirs et d’indiquer comment ces rapports jouent un rôle essentiel dans l’économie générale de ces jeunes travailleurs sociaux. |
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