À propos d’évaluation et d’éthique
Ce qui n’est pas scientifique ne serait pas éthique. Est-ce que cela signifie que la littérature, qui n’est pas scientifique, n’est pas éthique ? C’est pourtant dans la littérature (et la philosophie), plus largement dans la culture, que Lacan fonde l’éthique de la psychanalyse. Les mots « science »...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2017
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Ce qui n’est pas scientifique ne serait pas éthique. Est-ce que cela signifie que la littérature, qui n’est pas scientifique, n’est pas éthique ? C’est pourtant dans la littérature (et la philosophie), plus largement dans la culture, que Lacan fonde l’éthique de la psychanalyse. Les mots « science » et « éthique » devraient-ils être synonymes ? Mais alors, pourquoi deux mots ? Quel est l’enjeu de ce rapprochement ? Il réside dans la peur des pratiques charlatanesques et de la répétition des horreurs nazies. Or l’évaluation quantitative cherche à dire l’accord entre les faits alors que l’éthique dit ce qui est fondé en droit. L’assimilation de l’éthique à la science peut-elle alors nous protéger du charlatanisme ? Disant le scientifiquement conforme, l’évaluation quantitative dit l’imitation. Disant l’imitation, elle est à risque de dire la simulation et la fraude ainsi que l’a montré l’affaire Hwang. En revanche, là où l’évaluation quantitative est défaillante (puisqu’elle dit seulement le scientifiquement conforme), l’éthique a du répondant. |
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