Malaise et positions psychiques de l'éducateur spécialisé et de l'éducateur de jeunes enfants dans le secteur de l'éducation spécialisée
RésuméCet article s’appuie sur une recherche2 centrée sur les représentations que les éducateurs spécialisés et les éducateurs de jeunes enfants se font de leur métier auprès d’enfants, d’adolescents ou d’adultes dans le secteur de l’éducation spécialisée. Un premier axe s’est interrogé sur ces deux...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2012
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | RésuméCet article s’appuie sur une recherche2 centrée sur les représentations que les éducateurs spécialisés et les éducateurs de jeunes enfants se font de leur métier auprès d’enfants, d’adolescents ou d’adultes dans le secteur de l’éducation spécialisée. Un premier axe s’est interrogé sur ces deux professions. Un second questionne la notion de malaise, n’étant pas une pathologie de la relation, la différenciant du burn-out. Ce malaise s’inscrit dans les représentations du placement de l’enfant, de la parentalité, du lien en souffrance. Au sein de cet espace éducatif, l’objet de recherche définit des indicateurs de ce malaise, s’exprimant à différents niveaux, du corps, intrapsychique et groupal. L’hypothèse est que les éducateurs spécialisés auraient une position, au sens de Mélanie Klein, plus paternelle, et les éducateurs de jeunes enfants une position plus maternelle. Dix-huit entretiens cliniques de recherche ont été effectués, avec une analyse en catégorisation thématique en deux champs représentationnels. Une analyse transversale met en valeur des configurations de positions professionnelles convergentes et divergentes. Deux lignes bi-faces de force et de rupture, et deux lignes en tension s’en dégagent, le malaise n’apparaissant pas forcément au même moment pour les deux professions. L’hypothèse est remise en perspective dans une dernière partie. Les conclusions ouvrent vers la pertinence d’articuler ces deux formations, présentant une écoute différente de la psychodynamique de l’enfant et de l’adulte. La survivance s’inscrirait alors dans une attention des différents liens qui s’entremêlent, de la personne accueillie, du professionnel, de l’institution et la société, pour plus de prévention. |
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