Les odeurs à la station de RER Châtelet-Les Halles à Paris. Pour une approche olfactive du bien-être en ville
RésuméS’interroger sur le bien-être en ville peut paraître secondaire en raison de l’acception actuellement dominante de « ville durable », axée sur une minimisation de sa consommation d’énergie et de son émission de CO2. Il s’agit pourtant, dans cet article, de questionner les interactions entre la...
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| Main Author: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
2010
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | RésuméS’interroger sur le bien-être en ville peut paraître secondaire en raison de l’acception actuellement dominante de « ville durable », axée sur une minimisation de sa consommation d’énergie et de son émission de CO2. Il s’agit pourtant, dans cet article, de questionner les interactions entre la dimension olfactive d’un lieu, la sensorialité des êtres humains et leur état de bien-être, à travers l’exemple du quai de RER B à Châtelet-Les halles à Paris. Aux prises avec la complexité de l’olfaction, du processus de perception et du ressenti de bien-être, la recherche sort d’impasses méthodologiques et théoriques grâce au recours aux neurosciences. Ce travail met en valeur l’importance de la condition humaine d’espèce, d’individu et d’être social dans les modalités de perception olfactive. Il s’achève sur de nouvelles interrogations, notamment sur le sens de la relation entre bien-être et odeur : L’odeur influence-t-elle l’état de bien-être ? L’absence de bien-être agit-elle sur le fait que les évaluations olfactives restent essentiellement négatives ? Cette recherche a également pour ambition d’ouvrir avec les neurosciences un dialogue nécessaire. |
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