L'architecture des compétences centrée efficience : un choix risqué ? Le cas Général Motors

RésuméCette contribution s‘attache à élucider un phénomène managérial contemporain, qui se caractérise par l’absence de changement dans l’architecture des compétences. Celle-ci se voit renforcée par des pratiques de mimétisme sectoriel qui conduisent à scléroser les organisations d’un même secteur d...

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Detaylı Bibliyografya
Asıl Yazarlar: Grandval, Samuel, Morisse, Benjamin
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: 2009
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Özet:RésuméCette contribution s‘attache à élucider un phénomène managérial contemporain, qui se caractérise par l’absence de changement dans l’architecture des compétences. Celle-ci se voit renforcée par des pratiques de mimétisme sectoriel qui conduisent à scléroser les organisations d’un même secteur d’activité, dont l’architecture n’est plus gouvernée que par la recherche de l’efficience au détriment d’autres thèmes architecturaux. L’application au secteur automobile, dont la gouvernance et les règles de gestion ont très peu évolué depuis la formalisation de modèles de management issus de ce secteur au milieu du vingtième siècle, a constitué pour les auteurs un terrain d’illustration propice. Le cas particulier de General Motors présenté ici, jadis vitrine du management théorisée par Sloan, se voit aujourd’hui dénoncé pour son absence de flexibilité et sa soumission à un modèle de gestion contraire au changement.