Peut-on prévenir le risque langagier dans la communication écrite ?
La communication écrite peut être source de mauvaise compréhension ce qui peut avoir des conséquences graves, en particulier dans certaines entreprises. L'article présente les deux types de travaux qui, au sein des sciences du langage, s'intéressent aux écrits au travail (l'une, pl...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2008
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La communication écrite peut être source de mauvaise compréhension ce
qui peut avoir des conséquences graves, en particulier dans certaines entreprises. L'article présente les deux types de travaux qui, au sein des sciences
du langage, s'intéressent aux écrits au travail (l'une, plutôt en lien avec le
point de vue sociolinguistique et l'autre avec les traitements automatiques
(TAL)). La description des caractéristiques de ces deux approches montre
qu'il existe peu d'interaction entre elles. L'article s'interroge sur la possibilité
d'utiliser des ressources termino-ontologiques (construites à partir de textes avec des méthodes inspirées du TAL) pour pallier les risques langagiers,
tout en montrant les limites de tels référentiels, souvent trop rigides par
rapport au fonctionnement, par essence dynamique, des discours y compris des discours professionnels. L'auteur suggère que les propositions de
l'approche orientée sociolinguistique pourrait permettre d'introduire de la
variation dans ces référentiels terminologiques ; différentes façons de prendre en compte cette variation sont présentées. |
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