Des malentendus, bien entendu ! Partenariat, tensions et innovations discrètes dans un dispositif de “résidences d'artistes en école maternelle”
RésuméEn s’appuyant sur un dispositif de « résidences d’artistes en école maternelle » impulsé par la Ville de Lyon, cet article montre que le « partenariat », comme injonction institutionnelle, a peu de chances de rencontrer le consensus. L’exercice concret de la rencontre entre des acteurs d’unive...
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| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2010
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | RésuméEn s’appuyant sur un dispositif de « résidences d’artistes en école maternelle » impulsé par la Ville de Lyon, cet article montre que le « partenariat », comme injonction institutionnelle, a peu de chances de rencontrer le consensus. L’exercice concret de la rencontre entre des acteurs d’univers professionnels et symboliques différents dévoile plutôt des tensions, des malentendus, des non-dits. Dans le cadre de ce programme d’« éducation artistique et culturelle », ceux-ci se focalisent sur le rapport à l’art et aux arts, sur le rapport au(x) métier(s) et au travail, sur le rapport à l’enfant. Le peu d’espaces-temps de réflexivité professionnelle ne permettant pas de dissiper ces malentendus, la question se centre donc sur ce que la présence d’un(e) artiste dans une école maternelle révèle de la logique partenariale, mais aussi des transformations de l’école maternelle, de plus en plus conçue comme une véritable école pré-élémentaire, et dont l’avenir est pour le moins incertain. |
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