Note de lecture

RésuméÀ la fin des années 1970, une partie du syndicalisme enseignant se saisit de la question des rythmes scolaires. Cette thématique vient nourrir les réflexions relatives à la place de l’enfant dans l’école en même temps qu’elle devient le support d’une action visant à moderniser le service publi...

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Detalles Bibliográficos
Autor principal: Seux, Christine
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: 2006
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:RésuméÀ la fin des années 1970, une partie du syndicalisme enseignant se saisit de la question des rythmes scolaires. Cette thématique vient nourrir les réflexions relatives à la place de l’enfant dans l’école en même temps qu’elle devient le support d’une action visant à moderniser le service public de l’enseignement et la société dans son ensemble.La loi d’orientation sur l’éducation de 1989 s’inscrit dans ce processus qui, derrière les luttes syndicales intestines et les polémiques sur le respect des différences et sur le rôle de l’école, témoigne de la montée en puissance de la libération de l’enfant et de son individualisation comme figure idéalisée de l’émancipation du citoyen.Elle marque ainsi une étape importante qui voit s’affirmer à la fin des années 1980, entre espérances et inquiétudes, une relation singulière et non révolue entre la place de l’enfant dans l’institution scolaire et les modalités de la régulation sociale.