LIDIL. Revue de linguistique et de didactique des langues, dossier « Variation stylistique et diversité des contextes de socialisation. Enjeux sociolinguistiques et didactiques », n° 50, décembre 2014. laboratoire LIDILEM de l'université Stendhal de Grenoble (170 p., 16 euros)

Nombreux sont les étudiants bloqués au stade de la juxtaposition des savoirs de référence et qui recourent au copier-coller comme stratégie d'écriture. Cette forme de plagiat correspond, dans la communauté anglosaxonne, à la notion de patchwriting, néologisme construit sur le terme patchwork...

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Detalhes bibliográficos
Autor principal: Lanier, Valérie
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: 2015
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:Nombreux sont les étudiants bloqués au stade de la juxtaposition des savoirs de référence et qui recourent au copier-coller comme stratégie d'écriture. Cette forme de plagiat correspond, dans la communauté anglosaxonne, à la notion de patchwriting, néologisme construit sur le terme patchwork ou art de coudre ensemble des pièces de tissus disparates. Il s'agit, explicitement, d'une écriture sans planification. Une partie du problème est attribuable aux difficultés qu'éprouvent un grand nombre d'étudiants universitaires de premier cycle et des cycles supérieurs à écrire autrement qu'en restituant (souvent par juxtaposition) des connaissances acquises au hasard de la lecture de documents divers d'inégales valeurs. En regard de cette pratique scripturale, cet article examine l'approche préconisée par trois universités de langue anglaise (USA et Canada) et trois universités canadiennes de langue française pour aider les étudiants à se détourner du patchwriting et à entrer dans la littéracie universitaire.