Authenticity and Appropriation in the Australian Visual Contact Zone of Brenda L. Croft
Dans la zone de contact australienne, l’art visuel est depuis longtemps présenté comme une possession coloniale et l’art contemporain indigène a souvent été étudié comme une appropriation, ou pire, un vol. Selon cette étude, la nature aliénable des technologies visuelles a largement été niée par le...
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| 1. Verfasser: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2009
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Dans la zone de contact australienne, l’art visuel est depuis longtemps présenté comme une possession coloniale et l’art contemporain indigène a souvent été étudié comme une appropriation, ou pire, un vol. Selon cette étude, la nature aliénable des technologies visuelles a largement été niée par le discours néocolonial parce qu’elle implique une relation avec d’autres utilisateurs. Reconnaître la légitimité et l’authenticité de l’art visuel indigène contemporain serait admettre la cohabitation et l’hybridité qui doivent être effacées pour que le mythe de la terra nullius puisse opérer (Goldie, 1989 : 148-169). Cet article entend démontrer que l’étude de l’art des photographies numériques de Brenda L. Croft révèle que les revendications néocoloniales concernant la possession des technologies visuelles contemporaines sont fondées sur le désir de créer une distance mythique entre les peuples australiens autochtones et allochtones. Ainsi, l’étude des pratiques artistiques indigènes peut élargir notre compréhension des relations Indigènes/non-Indigènes parce qu’elles agissent comme des pratiques de proximité qui brisent les revendications non indigènes de souveraineté et la négation de la cohabitation Indigène/non-Indigène. |
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