L’agrier en Gascogne et Languedoc
En Gascogne et Languedoc, du Moyen Âge jusqu’à la Révolution, le mot agrier pouvait recouvrir diverses formes de prélèvements proportionnels aux récoltes, mais s’employait plus spécifiquement pour désigner une redevance coutumière associée à des conditions de tenure très particulières. L’examen de...
Kaydedildi:
| Yazar: | |
|---|---|
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2018
|
| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | En Gascogne et Languedoc, du Moyen Âge jusqu’à la Révolution, le mot agrier pouvait recouvrir diverses formes de prélèvements proportionnels aux récoltes, mais s’employait plus spécifiquement pour désigner une redevance coutumière associée à des conditions de tenure très particulières. L’examen des contrats agraires, des censiers et des chartes de coutumes du xiii
e siècle révèle la variété des logiques à l’œuvre dans l’établissement des redevances seigneuriales, et les chartes de franchises permettent de dévoiler à quel point ces formes de prélèvement étaient liées à des contextes sociaux, juridiques et techniques très caractérisés. Comparés avec ce que l’on sait des prélèvements à part de fruit dans le reste de l’Europe, ces traits caractéristiques de l’agrier livrent un éclairage résolument neuf sur la part des communautés, des pratiques agricoles et des formes d’appropriation du sol dans la détermination des formes du prélèvement seigneurial.
|
|---|