La production de veau blanc pour Paris
RésuméLa production de « veau blanc » pour la boucherie parisienne en Pays d’Auge, a perdu de l’importance au début du xviiie siècle, se déplaçant vers l’Île-de-France. Le « veau de Pontoise » devint une activité rémunératrice pour les agriculteurs du Vexin : ils élevaient des vaches normandes et i...
Spremljeno u:
| Glavni autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2001
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | RésuméLa production de « veau blanc » pour la boucherie parisienne en Pays d’Auge, a perdu de l’importance au début du xviiie siècle, se déplaçant vers l’Île-de-France. Le « veau de Pontoise » devint une activité rémunératrice pour les agriculteurs du Vexin : ils élevaient des vaches normandes et importaient des jeunes veaux d’une à deux semaines pour les engraisser. En 1839 avec l’arrivée du chemin de fer à Saint-Germain-en-Laye, les agriculteurs vendent à des prix plus avantageux leur lait en nature et la production vitelline périclite au profit du Gâtinais et de la Brie. La réputation du « veau du Gâtinais » va en croissant. Vers 1870, cette activité diminue, également en raison du chemin de fer. Dès la fin du xixe siècle, la production de « veau blanc » se déplace vers la Champagne : aujourd’hui, elle a disparu de la Région parisienne. |
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