Les religions à l’école : vieille question et nouveaux défis
Cet article est une contribution à une question en débat dans l’historiographie camerounaise. Il donne le point de vue de l’historien sur « le mythe ou la réalité de la politique de sectorisation religieuse au Cameroun » sous administration allemande et française. Il montre que malgré l’abrogation d...
Guardat en:
| Publicat a: | Histoire, monde et cultures religieuses | 32 | 4 | 2015-03-06 | p. 3-5 | 2267-7313 |
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| Autors principals: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2015
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet article est une contribution à une question en débat dans l’historiographie camerounaise. Il donne le point de vue de l’historien sur « le mythe ou la réalité de la politique de sectorisation religieuse au Cameroun » sous administration allemande et française. Il montre que malgré l’abrogation de ce régime en 1917 par les nouvelles autorités françaises, et l’institution du mandat international en 1919, plus favorable à la liberté d’extension des Missions chrétiennes, ces dernières n’ont pas totalement renoncé à la pratique de répartition confessionnelle du territoire. En clair, la politique de sectorisation religieuse ne relève pas de la seule initiative des autorités coloniales, mais aussi des commerçants, des missionnaires et des missionnés. |
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