Entre réalisme métrologique et conventions d'équivalence : les ambiguïtés de la sociologie quantitative
RésuméLa méthodologie utilisée par la sociologie quantitative comporte deux volets, séparés par un sas (la « banque de données ») : la construction des données, puis leur analyse. Or l’explicitation des procédures de construction est elle-même tendue entre deux langages fort différents : celui de la...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
2001
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | RésuméLa méthodologie utilisée par la sociologie quantitative comporte deux volets, séparés par un sas (la « banque de données ») : la construction des données, puis leur analyse. Or l’explicitation des procédures de construction est elle-même tendue entre deux langages fort différents : celui de la mesure, issu des sciences de la nature, et celui du codage conventionnel, inspiré du droit, des sciences politiques, ou des sciences cognitives. Cette ambiguïté est étudiée ici à travers une analyse historique, qui permet de relier les questions soulevées par la construction des données à celles qui résultent de la diversité des outils d’analyse. Une comparaison entre la « régression logistique » (modèles logit) et l’« analyse des données à la française » montre que celles-ci différent essentiellement par les personnages qu’elles mettent en scène : des « variables » dans un cas, et des « groupes sociaux » dans l’autre. |
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