Antoinette Chauvenet, Yann Guillaud, François Leclère et Marie-Pierre Mackiewicz, École, famille, Cité. Pour une coéducation démocratique, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2014, 368 pages
Cet article s’inscrit dans la lignée des recherches en sociologie historique de la laïcité et tente de saisir comment la laïcité scolaire se recale aujourd’hui entre une définition durkheimienne de l’intégration nationale (Durkheim 1925) et une définition de l’intégration dans le respect des différe...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2016
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Cet article s’inscrit dans la lignée des recherches en sociologie historique de la laïcité et tente de saisir comment la laïcité scolaire se recale aujourd’hui entre une définition durkheimienne de l’intégration nationale (Durkheim 1925) et une définition de l’intégration dans le respect des différences. Les deux dernières décennies ont vu l’éclatement de revendications de reconnaissance des différences religieuses dans des espaces scolaires sécularisés, qui ont remis en question le potentiel de la laïcité comme modèle d’intégration nationale. À partir du cas d’étude sénégalais, l’article propose de saisir empiriquement, dans les espaces postcolonial et colonial, l’évolution de laïcité scolaire dans ses rapports au scolaire religieux. Il met en évidence les différents compromis locaux que la laïcité scolaire, incarnée par l’école publique française, a été amenée à faire avec l’enseignement religieux local qui a la forme de l’école coranique sénégalaise. |
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