Transgression et “convivenza” démocratique : une analyse de la politique italienne en matière de scolarité et de discours d'intégration
L’article interroge les débats contemporains en Italie autour de la notion de “convivenza” –coexistence ou cohabitation– démocratique. Il examine les fondements théoriques de cette politique destinée à maintenir l’harmonie sociale et la façon dont la participation citoyenne, dans le discours politiq...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2013
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | L’article interroge les débats contemporains en Italie autour de la notion de “convivenza” –coexistence ou cohabitation– démocratique. Il examine les fondements théoriques de cette politique destinée à maintenir l’harmonie sociale et la façon dont la participation citoyenne, dans le discours politique sur l’éducation, dessine les contours et les limites de la notion d’intégration. Alors qu’un étudiant né sur le sol italien et vivant en Italie n’a pas la nationalité italienne, distinguer entre étudiant intégré et non intégré implique de délimiter des catégories pour identifier qui est intégré ou non. Selon la lecture qu’on en fait, la participation démocratique citoyenne d’un étudiant intégré peut être vue comme celle d’un individu non intégré. Mesurer le succès du processus de transformation de l’étudiant non intégré renforce la ligne de partage pour rendre visible le comportement de l’étudiant intégré. Considérer ces limites de la thèse culturelle nationale d’avant l’arrivée des immigrants comme stables et immuables laisse peu d’espace à d’autres pratiques démocratiques, telles la contestation, voire la transformation de ce qui est pris comme norme et valeurs établies. |
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