La formation à l'épreuve de la certification.
RésuméLa loi française de modernisation sociale de 2002 –officialisant le terme de certification– a contribué à le lier à celui de validation des acquis de l’expérience. L’article entend montrer –à partir de l’analyse de cette catégorie– que les enjeux qui lui sont associés débordent la stricte ques...
Enregistré dans:
| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2007
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméLa loi française de modernisation sociale de 2002 –officialisant le terme de certification– a contribué à le lier à celui de validation des acquis de l’expérience. L’article entend montrer –à partir de l’analyse de cette catégorie– que les enjeux qui lui sont associés débordent la stricte question de la validation des acquis, notion qui émerge et se développe à la faveur de transformations des relations entre formation et emploi. Celles-ci aboutissent à décentrer le rôle de la formation au profit de compétences qu’il convient désormais d’évaluer et de valider au regard de référentiels d’activités. Cette analyse est conduite à partir d’une instance –la Commission technique d’homologation– qui a participé à la diffusion de l’idée de certification. L’étude des débats internes à cette commission durant son fonctionnement (1972-2002) permet d’illustrer ces transformations et de montrer les difficultés de la conversion à cette nouvelle logique de la certification. |
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