Qui pilote le processus de Bologne ?
RésuméLe processus de Bologne n’était initialement conduit que par les États. À partir de 2001, il a intégré les représentants d’organisations fédérant les étudiants, les universités, les écoles supérieures, le Conseil de l’Europe et la Commission européenne. Parce qu’elles ont été instituées parten...
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2006
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | RésuméLe processus de Bologne n’était initialement conduit que par les États. À partir de 2001, il a intégré les représentants d’organisations fédérant les étudiants, les universités, les écoles supérieures, le Conseil de l’Europe et la Commission européenne. Parce qu’elles ont été instituées partenaires, ces instances ont dû s’entendre sur des questions qui les divisaient traditionnellement, ce qui a contribué à faire évoluer leurs rapports sur les scènes nationales.La Commission européenne, qui avait été exclue du processus par ses initiateurs soucieux de protéger la souveraineté des États, tend aujourd’hui à le contrôler. Partant de l’hypothèse selon laquelle le processus de Bologne ouvre un espace de jeu de coopération-compétition, cet article suggère que la Commission a été intégrée aux instances de pilotage du processus parce qu’elle a eu les moyens de soutenir les pays et leurs universités dans toutes les facettes de leurs stratégies et de les rendre interdépendants dans un espace européen de l’enseignement supérieur qu’ils sont amenés à promouvoir, même si ce n’est souvent que dans le discours. |
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