Les divers courants en anthropologie de l'éducation

RésuméL’auteure, adossée à son expérience de rédacteur en chef d’ Anthropology and Education Quarterly, entreprend de caractériser les courants de l’anthropologie de l’éducation dans le monde. Elle interroge les liens entre les chercheurs en anthropologie, en ethnographie, en sociologie de l’éducati...

Cijeli opis

Spremljeno u:
Bibliografski detalji
Glavni autor: Anderson-Levitt, Kathryn M.
Format: Article ou chapitre numérique
Jezik:Français
Izdano: 2006
Online pristup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Sažetak:RésuméL’auteure, adossée à son expérience de rédacteur en chef d’ Anthropology and Education Quarterly, entreprend de caractériser les courants de l’anthropologie de l’éducation dans le monde. Elle interroge les liens entre les chercheurs en anthropologie, en ethnographie, en sociologie de l’éducation à travers les réseaux qu’ils constituent, le sens qu’ils donnent aux mots, les parentés de leurs approches et la créolisation de certaines idées d’un pays ou d’un univers linguistique à un autre. Le poids des conjonctures institutionnelles et politiques, nationales et internationales, qui influencent les recherches, est envisagé à travers l’étude de thèmes récurrents.Consciente de l’ambition risquée du projet, elle s’y lance pour encourager les chercheurs à remettre en cause, par la comparaison, des programmes de recherches et des modèles explicatifs souvent très insulaires, pour rendre plus visibles le cadre et la conjoncture du développement de leurs points de repère nationaux et internationaux, de leurs problématiques et apports. Différenciant l’anthropologie de l’éducation philosophique en Allemagne, les nuances de l’anthropologie culturelle dans le monde anglophone (États-Unis, Grande-Bretagne, Canada anglophone), l’anthropologie sociale et l’ethnographie de l’éducation en France, les approches dans le reste du monde francophone, en Russie, en Europe de l’Est, dans les pays d’expression espagnole et portugaise, en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique, elle met en évidence les influences sociales et culturelles qui jouent sur l’anthropologie de l’éducation.Elle conclut qu’il faut parler d’anthropologies de l’éducation au pluriel, qu’une expérience mondiale de l’école ne crée pas une science de l’éducation mondiale et appelle à une enquête approfondie sur les réseaux entre anthropologues et ethnographes de l’éducation, sur les traditions nationales, leurs origines, leurs voies de diffusion et modes de créolisation...