La reconnaissance publique des différences et de la justice scolaire : de la sociologie critique à la sociologie de la critique
L’article propose une relecture d’un certain nombre de travaux critiques sur l’école –et spécialement de travaux de langue portugaise– à la lumière des analyses développées par Luc Boltanski sur le passage d’une sociologie critique à une sociologie de la critique. La thèse générale est que l’activi...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
|---|---|
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2005
|
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’article propose une relecture d’un certain nombre de travaux critiques sur l’école
–et spécialement de travaux de langue portugaise– à la lumière des analyses développées
par Luc Boltanski sur le passage d’une sociologie critique à une sociologie de la critique.
La thèse générale est que l’activité critique doit dépasser les positions qui reprochent à
l’École de ne pas avoir accompli la mission que la modernité lui a assignée à partir du
XVIIIe s. et promouvoir un autre point de vue, fondé sur la reconnaissance d’une logique
multiculturelle. Seule celle-ci peut lutter contre le mouvement qui réduit l’école à une
rationalité instrumentale. Elle permet d’éviter les effets nocifs des explications résultant
de l’apparente nature universelle de la connaissance scientifique et crée les conditions
pour valoriser les savoirs et les pratiques des élèves porteurs de cultures dominées.
|
|---|