Reconnaître les « zones grises » de l’observation : du trouble à la vigilance ethnographique
La pratique de l’observation est balisée par un certain nombre de procédés méthodologiques qui permettent à tout chercheur prudent de préparer et contrôler un tant soit peu les paramètres de sa recherche. Or cette méthode est traversée en parallèle de « zones grises » qui, tout en mettant à l’épreuv...
Gorde:
| Egile Nagusiak: | , |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2016
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | La pratique de l’observation est balisée par un certain nombre de procédés méthodologiques qui permettent à tout chercheur prudent de préparer et contrôler un tant soit peu les paramètres de sa recherche. Or cette méthode est traversée en parallèle de « zones grises » qui, tout en mettant à l’épreuve le cadre « raisonnable » de ces procédés, laissent entrevoir des troubles ou des enjeux face auxquels les chercheurs font preuve de vigilance réflexive et s’engagent à maintenir une cohérence dans leur démarche d’enquête. Sur la base d’exemples tirés d’enquêtes, en anthropologie et en sociologie, et de nos propres démarches d’observation, nous discuterons plus spécifiquement de ces zones grises de l’observation via une typologie détaillant trois enjeux qui sont des occasions de trouble : la délimitation, la distanciation et l’identification. Sans être exhaustive, cette typologie attire l’attention sur les dimensions spatiales (tant géographiques, subjectives que sociales) de l’observation. |
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