Le Conseil constitutionnel : une cour suprême en devenir ?
La nature, dans les films de Terrence Malick, est souvent présentée en parallèle à la parole humaine, qui ne parvient jamais vraiment à la saisir. Cette insaisissabilité ne l’enferme pas dans le spectre de la nostalgie, mais montre qu’il est possible d’excéder le langage. Il ne s’agit pas pour l’hom...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2013
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | La nature, dans les films de Terrence Malick, est souvent présentée en parallèle à la parole humaine, qui ne parvient jamais vraiment à la saisir. Cette insaisissabilité ne l’enferme pas dans le spectre de la nostalgie, mais montre qu’il est possible d’excéder le langage. Il ne s’agit pas pour l’homme de maîtriser ce qui l’entoure, mais peut-être de s’en sentir responsable, de changer de regard ; c’est la grâce, alors, qui vient donner cette nouvelle perspective dans les derniers films, The Tree of Life et À la merveille. |
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