Avant-propos
Ainsi qu’il en va de l’être, le néant ne se dit pas en un seul sens. Nous interrogeons la pluralité des acceptions du néant, qui s’élabore dans les textes métaphysiques de Fénelon. Loin de se restreindre à la figure du rien négatif, le néant assume une fonction proprement ontologique : face à l’infi...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | Droit, Santé et Société | 12 | 4 | 2026-03-04 | p. 4-5 | 2606-6645 |
|---|---|
| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2026
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Ainsi qu’il en va de l’être, le néant ne se dit pas en un seul sens. Nous interrogeons la pluralité des acceptions du néant, qui s’élabore dans les textes métaphysiques de Fénelon. Loin de se restreindre à la figure du rien négatif, le néant assume une fonction proprement ontologique : face à l’infini de Dieu, la créature est sur le mode d’un néant constitutif.L’élucidation du néant conduit donc à penser un anéantissement qui ne soit pas une simple destruction, justifiant ainsi le parfait désintéressement dans l’amour de Dieu. C’est dire que la métaphysique n’a de sens qu’à servir la vie spirituelle. |
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