La « haine blanche » et le temps arrêté

En s’appuyant sur des données issues de cures psychanalytiques individuelles, et sur des exemples littéraires, l’auteur analyse le paradoxe d’une haine qui ne serait pas « habitée ». L’article explore ainsi la psychodynamique d’un type de haine, qualifié de « haine blanche », dont l’affect de mépris...

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Auteur principal: Arènes, Jacques
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2013
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:En s’appuyant sur des données issues de cures psychanalytiques individuelles, et sur des exemples littéraires, l’auteur analyse le paradoxe d’une haine qui ne serait pas « habitée ». L’article explore ainsi la psychodynamique d’un type de haine, qualifié de « haine blanche », dont l’affect de mépris serait une variété. Ce type particulier de haine fait référence à un « fonctionnement » psychique qui se jouerait du côté de la survie. Il serait le signe d’une faille majeure, psychiquement transmise, de la métabolisation de l’expérience subjective, et du rapport à la temporalité.