L'heure des désillusions
La Géorgie a connu en 2007 une grave crise sociale et politique qui a débouché sur d’importantes manifestations de rue, sur fond de réformes menées à la hussarde, le déclencheur direct ayant été l’arrestation de l’opposant Irakli Okrouachvili, accusé de blanchiment d’argent et d’abus de pouv...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awduron: | , |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2008
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | La Géorgie a connu en 2007 une
grave crise sociale et politique
qui a débouché sur d’importantes
manifestations de rue, sur fond
de réformes menées à la hussarde,
le déclencheur direct ayant été
l’arrestation de l’opposant Irakli
Okrouachvili, accusé de blanchiment d’argent et d’abus de
pouvoir. En quête d’un regain de
légitimité, les autorités ont
annoncé une élection présidentielle anticipée et, lors de la
brève campagne électorale,
opposition et majorité ont fait
assaut de promesses démagogiques. M. Saakachvili a été
réélu avec 53,47 % des voix,
mais de multiples irrégularités
auraient eu lieu, en dépit des
commentaires optimistes de
l’OSCE. Les grands chantiers
ouverts par le Président, tant en
ce qui concerne la résolution des
conflits d’Abkhazie et d’Ossétie
du Sud que le rétablissement de
relations normales avec la Russie
n’ont pas avancé, pas plus que
l’intégration de la Géorgie dans
l’Alliance atlantique, alors que
l’image du pays en Occident
était écornée par la crise de
novembre. L’économie géorgienne a, pour sa part, connu une
forte croissance tirée par les
transports, suivis de l’industrie
et du commerce. Le pays a bénéficié d’un afflux d’investissements directs étrangers, ainsi
que des recettes de la vente
d’entreprises qui figuraient
auparavant sur la liste des non-privatisables. Il existe cependant
un risque de surchauffe contre
lequel le FMI a mis en garde
Tbilissi. |
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