Nom de nom !

Dans nos numéros de l’automne et de l’hiver 20141, nous avions annoncé la victoire de la gauche radicale grecque puis son impossibilité à appliquer son programme de libéralisation économique et sociale. Était-ce si prémonitoire ? En fait pas vraiment. Un petit pays, seul sur la voie du combat contre...

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Podrobná bibliografie
Hlavní autor: Bistolfi, Robert
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: 2019
On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Popis
Shrnutí:Dans nos numéros de l’automne et de l’hiver 20141, nous avions annoncé la victoire de la gauche radicale grecque puis son impossibilité à appliquer son programme de libéralisation économique et sociale. Était-ce si prémonitoire ? En fait pas vraiment. Un petit pays, seul sur la voie du combat contre le néolibéralisme tout puissant, n’avait aucune chance. Après quatre ans de gouvernance, le parti Syriza et son Premier ministre Alexis Tsipras ont perdu les législatives du 7 juillet dernier. Pouvait-il en être autrement tellement cette expérience gênait tant de monde ? Il n’est désormais plus nécessaire de faire sortir les soldats des casernes pour étrangler les expériences populaires. Le poids des pressions économiques et financières suffit largement, sans la moindre effusion de sang.