Peine de mort et utilisation des tests de qi dans les procès… aux États-Unis et en France

RésuméLe test d’intelligence, administré par des « experts psychologues » assermentés, est aujourd’hui un instrument de la justice pénale. Que penser du test de qi (quotient intellectuel) lorsque c’est lui qui décide si un homme doit vivre ou mourir ? Aux États-Unis, l’utilisation du test de qi s’...

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Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Egile nagusia: Gaydon, Armelle
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2011
Gaiak:
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Gaia:RésuméLe test d’intelligence, administré par des « experts psychologues » assermentés, est aujourd’hui un instrument de la justice pénale. Que penser du test de qi (quotient intellectuel) lorsque c’est lui qui décide si un homme doit vivre ou mourir ? Aux États-Unis, l’utilisation du test de qi s’est généralisée dans les procès : d’une simple mesure des aptitudes, le test a évolué vers une évaluation de la personnalité du prévenu, jusqu’à se voir confier, maintenant, la tâche d’apprécier sa dangerosité. Depuis la célèbre affaire Atkins, il est interdit depuis 2002, aux États-Unis, d’exécuter les personnes atteintes de « retard mental ». Dès lors, les tribunaux confient au psychologue la tâche d’évaluer si le condamné est ou non « retardé mental ». Un score de moins de 70 au test, et la tête du meurtrier pourra être sauvée. À plus de 70, l’exécution peut être ordonnée. Dans les procès en cour d’assises, la France n’échappe pas à ces pratiques.