Le désir de savoir fait penser. Le cas du petit Hans
L’idée que la pensée est un dérivé du développement de l’intelligence comprise comme une capacité innée d’adaptation à l’environnement physique et/ou social de l’organisme humain est une idée hégémonique dans le domaine pédagogique. Elle conduit les professionnels intéressés aux transformations de...
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| मुख्य लेखकों: | , |
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| स्वरूप: | Article ou chapitre numérique |
| भाषा: | Français |
| प्रकाशित: |
2022
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| ऑनलाइन पहुंच: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| सारांश: | L’idée que la pensée est un dérivé du développement de l’intelligence comprise comme une capacité innée d’adaptation à l’environnement physique et/ou social de l’organisme humain est une idée hégémonique dans le domaine pédagogique. Elle conduit les professionnels intéressés aux transformations de la pensée chez l’enfant à se limiter à la vérification d’un programme évolutif considéré comme naturel et normal, à partir duquel toute réponse de l’enfant différente de ce qui est attendu sera considérée comme une déviation et donc l’indice d’un trouble psychobiologique. Afin de questionner cette idée, nous revisitons le cas clinique freudien du Petit Hans et sa relecture opérée par Lacan afin de mettre en évidence l’importance de l’angoisse de castration dans le penser. En ce sens, nous proposons de considérer les formulations des enfants comme le résultat d’un parcours signifiant, opérateur de la pensée, pris dans la dialectique entre demande d’amour et désir de savoir. L’accomplissement de ce parcours implique l’inscription inconsciente du signifiant du manque dans l’Autre grâce à laquelle l’impossibilité de savoir sur le désir pose le désir de savoir comme cause du penser.
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