Récit et recherche auprès de familles multiculturelles : de la narration à la transmission
À partir de 1915 avec l’école de Chicago le récit de vie devient outil de recherche scientifique : de lecture, de compréhension et d’intervention auprès des populations en situation d’exclusion. (Deloroy-Momberger, 2004). La psychologie systémique interculturelle est partie prenante de cette démarch...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2014
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À partir de 1915 avec l’école de Chicago le récit de vie devient outil de recherche scientifique : de lecture, de compréhension et d’intervention auprès des populations en situation d’exclusion. (Deloroy-Momberger, 2004). La psychologie systémique interculturelle est partie prenante de cette démarche qualitative, de compréhension de l’autre, de ce qu’il vit, de son univers social appuyé au récit de vie, où le sujet plus qu’informateur, se raconte et est aussi le témoin privilégié. Expert unique de sa vie et de son ressenti. Ici, nous nous inspirerons de l’approche de Paul Ricœur, pour entendre le récit comme une mise en intrigue qui permet à l’homme d’inscrire son expérience dans le temps et par la même occasion, de s’inscrire en tant que « personne significative ». L’acte d’engager ses souvenirs et de faire un lien entre le passé et le présent dans l’attente de l’avenir, permet au sujet de structurer et d’unifier son expérience pour pouvoir enfin la transmettre. Il sera question ici, d’une méthode qui fait appel à la narration, l’histoire, les souvenirs, la mémoire, l’héritage, l’engagement et la transmission en situation de migration. |
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